Category: Non classifié(e)


Lexitech déménage !

By Geert Vanderhaeghe,

 

 

Le 1er juin 2020, Lexitech emménage dans ses nouveaux bureaux à l’avenue des Arts, à côté de la place Madou dans le centre de Bruxelles.

 

Nous avons pertinemment sélectionné cette localisation centrale, de manière à être facilement accessibles en transports publics depuis la Wallonie, la Flandre et Bruxelles. Bon nombre de nos prospects, ainsi que nos principaux clients, se trouvent à distance de marche. De plus, depuis le centre de Bruxelles, nous pouvons nous aussi rejoindre aisément toute destination en Belgique.

 

Notre nouvelle adresse :

Lexitech sa

Avenue des Arts 1-2

1210 Bruxelles

 

 

 

Comment choisir une bonne agence de traduction ?

By Geert Vanderhaeghe,

Si vous êtes déjà client chez Lexitech, vous savez que nous mettons tout en œuvre pour dépasser vos attentes. Vous n’êtes pas encore client chez nous ? Voici quelques informations essentielles :

  • La précision n’est pas un hasard : les certifications (ISO 9001 et ISO 17100 pour le secteur de la traduction) sont importantes, mais elles ne disent pas tout. Nous appliquons les meilleures méthodes et technologies afin de garantir la cohérence de la terminologie et l’exactitude des traductions.
  • Les délais ne sont pas un hasard : nous disposons d’un vaste réseau de traducteurs de confiance, que nous testons régulièrement. Nous sommes aussi en mesure de vous livrer dans des délais très courts des projets complexes et de grande envergure dans toutes sortes de combinaisons de langues.
  • Les prix compétitifs ne sont pas un hasard : grâce à l’automatisation intelligente de nos processus, nous concentrons notre attention sur les interventions et les analyses à haute valeur ajoutée.

Choisir Lexitech, c’est opter pour des traductions précises et des livraisons dans les délais convenus, le tout à des prix attrayants.

L’après-corona : trois conseils pour un nouveau départ

By Geert Vanderhaeghe,

 

Nous sommes nombreux à l’avoir remarqué : la nécessité de télétravailler en cette période de crise du coronavirus nous oblige à revoir nos priorités.

Dans ces circonstances, peut-être avez-vous davantage de temps à votre disposition ? Et si vous le mettiez à profit pour actualiser vos brochures, vos manuels, vos communications marketing et vos dossiers ?

Passez en revue les aspects suivants :

1/ Entreprise – C’est le moment de finaliser et de parfaire vos rapports, guides, études… Votre entreprise sera dès lors prête pour la sortie de crise et la reprise de l’activité économique.

2/ Conformité – Actualisez votre documentation ISO, vos normes IEEE et faites enregistrer vos produits.

3/ Marketing – Vérifiez votre site Internet. Votre message marketing est-il à jour ? Ne serait-ce pas le moment de publier un nouvel article sur le blog ? Contrôlez la formulation de votre clause de non-responsabilité. Peaufinez votre profil sur les médias sociaux et révisez vos supports d’apprentissage en ligne.

DITA par-dessus tout

By Geert Vanderhaeghe,

L’architecture DITA (Darwin Information Typing Architecture) est souvent citée comme la solution miracle pour tout ce qui concerne la rédaction technique et la gestion professionnelle d’informations. Il s’agit d’un modèle d’information qui permet de standardiser du contenu, de le modulariser et de le réutiliser. Cela signifie que les informations provenant d’une seule et même source peuvent être utilisées et traduites dans différents formats, ce qui garantit un flux de travail efficace. Voilà pour la partie théorique.

Passer à DITA ou non ?

Il s’agit plus d’une question pratique que philosophique. Ce n’est pas tant l’architecture DITA que le logiciel (puissant et standardisé, si possible) qui vous permet de travailler de façon standardisée et modulaire, et donc principalement à votre avantage. Les développeurs de logiciels standardisés consacrent chaque année des budgets considérables pour relever les nouveaux défis (et saisir les opportunités offertes) à l’aide de vidéos de démonstration, de contenu interactif, de l’Internet des objets, etc.
Grâce à Schema ST4, vous disposez désormais d’un outil puissant qui se charge de tout cela !

Comment choisir une bonne agence de traduction ?

By Geert Vanderhaeghe,

« Ne pas nous faire remarquer est sans doute notre meilleure publicité. » Telle est notre devise. Si vous êtes déjà client chez Lexitech, vous savez que nous nous engageons à respecter vos critères en matière de prix et de qualité. Vous n’êtes pas encore client chez nous ? Nous vous expliquons les critères auxquels vous devez faire attention :

  • Une agence de traduction de qualité utilise un outil de TAO (traduction assistée par ordinateur) et constitue des mémoires de traduction afin de garantir la cohérence terminologique. Lexitech utilise les dernières versions de SDL Trados Studio (actuellement, la version 2019). Pour le suivi de la terminologie et la création de glossaires, nous avons recours à SDL Trados MultiTerm.
  • Une agence de traduction fiable fait certifier ses services. Nous détenons la certification ISO 9001:2015. Elle vous donne l’assurance que nous disons ce que nous faisons, que nous faisons ce que nous disons, et que nous avons les moyens de le prouver. En outre, nous sommes certifiés ISO 17100:2015. Cette norme établit des exigences minimales en matière de révision et impose de travailler avec des traducteurs diplômés et expérimentés. Elle requiert par ailleurs une collaboration entre le client et les traducteurs, le traitement des commentaires des clients, ainsi que la prise de mesures pour protéger les données des clients. En outre, nos linguistes traduisent exclusivement vers leur langue maternelle.
  • Une bonne agence de traduction surveille la qualité du travail de ses traducteurs. Nos linguistes ont réussi notre test de traduction, ils disposent de l’expérience requise dans notre domaine et sont capables de conserver leur haut niveau de qualité au fil du temps.

En plus des tarifs concurrentiels, les critères ci-dessus font de Lexitech une agence de traduction de premier choix.

Parés pour l’avenir grâce aux solutions systèmes SCHEMA ST4

By Geert Vanderhaeghe,

De nos jours, « automatisation » et « mise en réseau » sont les mots à la mode dans le secteur industriel. Dans les années à venir, l’électronique et les technologies de l’information toucheront même les plus petits éléments. L’entretien et les réparations deviennent de plus en plus compliqués et prennent de plus en plus de temps. En outre, ils exigent une documentation et des informations sur les produits à la fois continues, fiables et cohérentes. Ces textes existent souvent en plusieurs langues, à un niveau international et sous différentes formes : documents imprimés, sur les ordinateurs de bord ou dans les systèmes de diagnostic.

 

  1. La cohérence par l’automatisation

Qu’il s’agisse d’une dizaine ou de plusieurs milliers de variantes, de composants, d’appareils ou accessoires spéciaux, l’automatisation de modules d’information permet de faire parvenir le contenu au bon moment, au bon endroit et au bon destinataire.

 

  1. Un échange de données sécurisé et simple

Les interfaces avec systèmes connexes tels que les solutions PIM ou ERP simplifient l’échange de données.

 

  1. Une liberté en matière de formats

SCHEMA ST4 supporte plus d’une douzaine de formats cibles prêts à l’emploi. Selon les besoins, il est possible d’afficher les informations par l’intermédiaire de l’ordinateur de bord d’un véhicule, sous forme de note de service sur une tablette, de document imprimé ou de fichier HTML.

 

  1. La cohérence entre le texte et l’image

Parce qu’il arrive souvent que la même information soit présente à la fois dans le texte et dans les graphiques, l’affichage de l’ensemble peut représenter un réel défi. Pour cette raison, le Callout Designer de SCHEMA ST4 permet, en cas de modification du texte, de modifier également le texte qui figure dans les graphiques, de le réutiliser et de le synchroniser automatiquement.

 

 

Découvrez 150 000 raisons de choisir Lexitech pour vos traductions financières

By Geert Vanderhaeghe,

La traduction financière, tant pour le secteur financier que pour les rapports financiers de toute entreprise, constitue un véritable défi.
Geert, notre General Manager, est lui-même issu de ce secteur. Depuis un certain temps déjà, il était à la recherche de solutions susceptibles de faire la différence. La semaine dernière, Lexitech a obtenu l’exclusivité sur la base terminologique financière de Jean-Paul Glorieux. Jean-Paul a derrière lui une longue carrière en tant que traducteur et banquier. Au fil des ans, il a constitué et mis à jour son précieux répertoire de terminologie. Son glossaire comprend quatre langues :
– le français ;
– l’anglais ;
– le néerlandais ; et
– l’allemand.
Il contient quelque 150 000 termes qui proviennent de nombreux sous-domaines :
– Banques ;
– Assurances ;
– États financiers ;
– Placements et investissements ;
– Fiscalité ;
– Gestion immobilière ;
– Audits.
Grâce à cet outil, nous sommes en mesure de livrer des traductions encore plus précises qu’auparavant. Ce niveau de qualité sans précédent est le fruit de la sélection rigoureuse des traducteurs, de la mise à disposition d’un glossaire exhaustif, de l’application de processus éprouvés et du recours à des technologies de pointe. Tous les ingrédients sont présents pour un résultat optimal ! Contactez-nous dès aujourd’hui et laissez-vous convaincre par la qualité irréprochable de nos services.

Travailler avec un CCMS …
est-ce réellement plus simple ?

By Michael Galland,

Dois-je vraiment opter pour un système de gestion du contenu ?

Voilà une question presque philosophique qui nous est régulièrement posée. Nous avons décidé d’y répondre plus en détail.

Imaginez deux rédacteurs techniques qui collaborent au sein d’une équipe dans une organisation de taille moyenne.

Appelons-les Thomas et Catherine. Tous deux sont responsables de la documentation d’une gamme de lave-linge. Mais ils ne travaillent pas de la même manière.

Thomas continue de rédiger ses modes d’emploi « manuellement » dans Word, tandis que Catherine utilise un Component Content Management System (CCMS).

Nous vous proposons de les suivre tour à tour dans leur quotidien professionnel.

Quelles sont les différences entre leurs méthodes de travail avec et sans CCMS ? Et quelle est l’ampleur de ces différences ?

Nouveau contenu à inclure dans les manuels

À l’occasion d’une réunion avec les chefs de produit, Thomas et Catherine reçoivent des informations :

  • une gamme de lave-linge bénéficie désormais d’une fonction permettant de détacher les poils d’animaux. Le mode d’emploi doit donc être mis à jour, ce qui demande la modification de certains textes et graphiques.
  • Les instructions d’utilisation devront ensuite être validées et traduites en anglais.
  • Les formats d’impression en sortie sont au nombre de deux : l’une des variantes est au format A5 et contient la totalité du contenu tandis que l’autre, au format A4, résume le contenu en un guide rapide double face. Les deux formats doivent être disponibles dans chaque langue.

Regardons d’abord l’approche de Thomas, qui travaille dans Word.

La rédaction technique au quotidien sans CMS : un travail proche de l’artisanat ?

Rédaction de textes

Thomas est assis devant son ordinateur. Il ouvre le dossier où il a enregistré la version précédente du mode d’emploi sous la forme d’un document Word ainsi que les graphiques à modifier.

Avant de commencer à écrire, il fait une copie de sauvegarde.

Il parcourt ensuite tout le document à la recherche des diverses sections à mettre à jour, et commence à ajouter le nouveau contenu.

Assurance qualité, validation et traduction des instructions d’utilisation

Une fois son travail de rédaction terminé, Thomas transfère le contenu aux personnes en charge de l’assurance qualité et de la validation technique.

Catherine est disponible et vérifie le document de Thomas pour s’assurer de l’utilisation cohérente des formats et formulations.

Le chef de produit vérifie ensuite l’exactitude technique du contenu et introduit les éventuels changements requis dans le document Word.

Thomas peut dès lors valider son mode d’emploi.

Pour ce faire, il demande au responsable technique de signer un formulaire et il enregistre la dernière version du fichier sur le disque.

Il envoie ensuite le fichier à l’agence de traduction externe pour traduction en anglais.

À partir du contenu traduit, il doit maintenant compiler manuellement le guide rapide de la variante A4, une tâche qui impliquera une nouvelle étape d’assurance qualité.

Publication du mode d’emploi

Thomas a maintenant besoin de la mise en page des divers formats de sortie.

Il a rédigé l’ensemble du contenu pour les variantes A5 en français et en anglais, chaque fois dans un fichier Word distinct, sans toucher à la mise en page.

Il doit donc maintenant vérifier et adapter la mise en page de ces variantes A5 en français et en anglais.

Sans oublier les guides rapides au format A4, lesquels sont aussi disponibles en français et en anglais, ce qui porte le total à quatre mises en page à réaliser manuellement dans le respect du style propre à l’entreprise.

Voilà qui représente un gros investissement en temps. Enfin, Thomas transmet le mode d’emploi à son chef de produit pour le contrôle final et la validation officielle.

La rédaction technique au quotidien avec CMS : plus de gestion, moins de rédaction ?

Rédaction de textes

À l’issue de la réunion avec son chef de produit au sujet de la nouvelle fonction des lave-linge, Catherine s’installe à son poste de travail et ouvre le CCMS sur son ordinateur.

Elle a pris soin d’y migrer sa documentation il y a quelque temps.

Depuis lors, elle a systématiquement compilé le contenu en passant par le CCMS.

Toutes ses données ont été stockées sur un serveur depuis qu’elle est passée au nouveau système.

De plus, elle a attribué un numéro de version à chaque élément ayant un statut particulier. Elle peut ainsi récupérer les versions précédentes à tout moment et elle n’a pas besoin de faire des copies de sauvegarde.

Dans un CCMS, les documents sont seulement créés à l’étape de production.

Les « unités de sens » individuelles du document ont déjà été enregistrées dans le système en tant que modules, nœuds ou composants. Les mêmes composants de texte peuvent donc être assemblés de diverses manières selon les besoins de l’application.

Catherine n’a plus qu’à ouvrir les composants de texte ou de graphique pertinents et à ajouter les informations au sujet de la nouvelle fonctionnalité.

Le contenu est mis à jour et le tour est joué.

Elle ne doit introduire ces modifications qu’une seule fois, puisque les composants pourront être réutilisés. Pas besoin de passer par l’étape fastidieuse des copier-coller.

En même temps, Catherine associe des métadonnées à son nouveau contenu, par exemple les différents lave-linge auxquels il s’applique. À l’avenir, cela lui permettra d’exclure tout contenu qui ne concerne pas un certain type de lave-linge.

Assurance qualité, validation et traduction des instructions d’utilisation

Après avoir mis à jour le nouveau contenu, Catherine lance une vérification automatique des structures de phrases et des formats des sections dans le système de gestion du contenu.

La vérification suit les règles Schematron que Catherine a elle-même spécifiées.

Pendant ce temps, elle vérifie aussi les instructions d’utilisation de Thomas.

Pour le contrôle final, elle envoie à son chef de produit un lien vers le contenu neuf et mis à jour dans le système de gestion du contenu.

Le chef de produit parcourt exclusivement ces sections (car les autres ont déjà fait l’objet d’une approbation dans une version précédente) et note ses commentaires directement dans les composants.

Après avoir introduit les éventuelles modifications requises, Catherine peut approuver les instructions d’utilisation dans leur statut actuel.

L’étape suivante est la traduction en anglais.

À cette fin, Catherine fait un export TMS depuis le système de gestion du contenu et l’envoie à l’agence de traduction. Cet export contient uniquement les parties qui n’ont pas encore été traduites, avec un gain de temps et d’argent à la clé.

Catherine importe ensuite la traduction de l’agence au format TMS dans le système de gestion du contenu.

Ce faisant, le contenu traduit est automatiquement lié au contenu en langue source.

Publication du mode d’emploi

Catherine utilise maintenant les composants textuels et graphiques afin de créer une structure pour la variante complète au format A5, puis les réutilise afin de produire une structure pour la variante A4, qui contient uniquement le contenu essentiel.

Elle indique ainsi au système quel contenu utiliser à quel endroit, dans quelle variante.

Pour les deux variantes, Catherine a spécifié la mise en page avec précision.

Chaque mise en page est appliquée automatiquement au contenu et aux structures à l’étape de production, de sorte que Catherine n’a plus à se soucier de cet aspect.

Pour les documents en anglais, il suffit à Catherine de changer la langue et de cliquer dessus pour produire d’autres copies.

Utiliser ou ne pas utiliser un système de gestion du contenu : telle est la question

À la base, Thomas et Catherine obtiennent les informations de la même façon et leur objectif est identique, mais leurs méthodes de travail présentent peu de similitudes.

Dès l’instant où les deux rédacteurs techniques commencent à compiler leur nouveau contenu, leurs approches divergent totalement.

En travaillant sans système de gestion du contenu, le rédacteur technique gagne certes en liberté mais, comme dans tous les processus manuels, les tâches prennent énormément de temps, surtout dans un contexte de travail en équipe.

Avec le CCMS, le tableau est entièrement différent : Catherine crée la mise en page une seule fois, après quoi elle peut la réutiliser pour chaque nouvelle production.

Le système lui vient également en aide pour les tâches d’assurance qualité et de gestion des traductions.

Envie d’en savoir plus sur les avantages d’un Component Content Management System ?

Cliquez ici pour obtenir de plus amples informations : Demande d’informations ST4

La devise par excellence de tout chef d’entreprise

By Michael Galland,

‘Soyez à l’écoute du client’ telle est la devise par excellence de tout chef d’entreprise. Mais nous devons aussi accorder une attention suffisante aux prestataires free-lance.

Anaïs Vendor Manager chez Lexitech, et moi-même avons eu le plaisir d’en rencontrer quelques centaines à l’occasion de la conférence Elia Together 2019 qui s’est tenue à Barcelone à la fin du mois de février.

Voici quelques impressions :

  • Il n’y a pas suffisamment de traducteurs, et la demande de prestataires qualifiés dépasse tout simplement l’offre. Ce constat contraste avec la frustration des free-lances, qui travaillent la plupart du temps seuls et à qui les agences se contentent de demander de traduire plus vite et de réduire leurs tarifs. Pourtant, l’importance de ces prestataires pour la communication internationale des entreprises et des organismes publics nous paraît l’évidence même.
  • La technologie entraînera des changements dans l’industrie de la traduction. Le premier exemple qui nous vient à l’esprit est la post-édition de traductions automatiques. La capacité de mémoire et la puissance de calcul sont aujourd’hui à la fois énormes et disponibles à des conditions très attrayantes. Ajoutez à cela la véritable machine de propagande du secteur informatique et vous avez tous les ingrédients nécessaires pour un marché en rapide évolution et extrêmement varié. Dans un tel contexte, les free-lances se verront proposer des projets particulièrement intéressants… mais aussi des projets auxquels ils n’auront aucune envie de prendre part.
  • Spécialiste ou généraliste : un véritable dilemme, auquel chacun doit réfléchir avant de faire son propre choix. Vous souhaitez rester flexible et mettre cet atout en avant ? La traduction générale vous convient parfaitement. Si, en revanche, vous voulez peu à peu vous démarquer comme une figure d’autorité dans un secteur et vous installer solidement dans votre créneau, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

À bientôt!
Geert

Filip Trenson, nouveau sales manager pour la Belgique chez Lexitech

By Geert Vanderhaeghe,

filiptrenson

Le 1er janvier 2019, Filip Trenson a rejoint Lexitech Belgique en tant que sales manager.

Il se chargera du marché belge, où il entend non seulement approfondir les relations avec les clients existants, mais aussi et surtout convaincre de nouveaux clients de faire confiance à Lexitech pour leurs besoins de traduction.

Filip est issu du secteur de l’informatique. En tant que sales manager chez Infor, il était responsable de la vente de logiciels et de services destinés à la gestion de l’information et à la gestion de bibliothèque dans le Benelux. Il a contribué au développement des systèmes Vubis et V-smart, à l’établissement de liens avec l’eID et la technologie RFID ainsi qu’à l’élaboration de portails notamment pour la Ville de Bruxelles et les Provinces de Namur et du Luxembourg.

Le recrutement de professionnels compétents et expérimentés issus du secteur de l’informatique s’inscrit dans notre volonté de voir Lexitech évoluer comme une entreprise moderne et tournée vers l’avenir.

Nous souhaitons beaucoup de réussite à Filip dans ses nouvelles fonctions.

Tél. : +32 (0) 476 21 50 71    —   e-mail : ftrenson@lexitech.eu