Découvrez 150 000 raisons de choisir Lexitech pour vos traductions financières...

mercredi, 13 novembre, 2019

La traduction financière, tant pour le secteur financier que pour les rapports financiers de toute entreprise, constitue un véritable défi.
Geert, notre General Manager, est lui-même issu de ce secteur. Depuis un certain temps déjà, il était à la recherche de solutions susceptibles de faire la différence. La semaine dernière, Lexitech a obtenu l’exclusivité sur la base terminologique financière de Jean-Paul Glorieux. Jean-Paul a derrière lui une longue carrière en tant que traducteur et banquier. Au fil des ans, il a constitué et mis à jour son précieux répertoire de terminologie. Son glossaire comprend quatre langues :
– le français ;
– l’anglais ;
– le néerlandais ; et
– l’allemand.
Il contient quelque 150 000 termes qui proviennent de nombreux sous-domaines :
– Banques ;
– Assurances ;
– États financiers ;
– Placements et investissements ;
– Fiscalité ;
– Gestion immobilière ;
– Audits.
Grâce à cet outil, nous sommes en mesure de livrer des traductions encore plus précises qu’auparavant. Ce niveau de qualité sans précédent est le fruit de la sélection rigoureuse des traducteurs, de la mise à disposition d’un glossaire exhaustif, de l’application de processus éprouvés et du recours à des technologies de pointe. Tous les ingrédients sont présents pour un résultat optimal ! Contactez-nous dès aujourd’hui et laissez-vous convaincre par la qualité irréprochable de nos services.

Travailler avec un CCMS …
est-ce réellement plus simple ?...

samedi, 25 mai, 2019

Dois-je vraiment opter pour un système de gestion du contenu ?

Voilà une question presque philosophique qui nous est régulièrement posée. Nous avons décidé d’y répondre plus en détail.

Imaginez deux rédacteurs techniques qui collaborent au sein d’une équipe dans une organisation de taille moyenne.

Appelons-les Thomas et Catherine. Tous deux sont responsables de la documentation d’une gamme de lave-linge. Mais ils ne travaillent pas de la même manière.

Thomas continue de rédiger ses modes d’emploi « manuellement » dans Word, tandis que Catherine utilise un Component Content Management System (CCMS).

Nous vous proposons de les suivre tour à tour dans leur quotidien professionnel.

Quelles sont les différences entre leurs méthodes de travail avec et sans CCMS ? Et quelle est l’ampleur de ces différences ?

Nouveau contenu à inclure dans les manuels

À l’occasion d’une réunion avec les chefs de produit, Thomas et Catherine reçoivent des informations :

  • une gamme de lave-linge bénéficie désormais d’une fonction permettant de détacher les poils d’animaux. Le mode d’emploi doit donc être mis à jour, ce qui demande la modification de certains textes et graphiques.
  • Les instructions d’utilisation devront ensuite être validées et traduites en anglais.
  • Les formats d’impression en sortie sont au nombre de deux : l’une des variantes est au format A5 et contient la totalité du contenu tandis que l’autre, au format A4, résume le contenu en un guide rapide double face. Les deux formats doivent être disponibles dans chaque langue.

Regardons d’abord l’approche de Thomas, qui travaille dans Word.

La rédaction technique au quotidien sans CMS : un travail proche de l’artisanat ?

Rédaction de textes

Thomas est assis devant son ordinateur. Il ouvre le dossier où il a enregistré la version précédente du mode d’emploi sous la forme d’un document Word ainsi que les graphiques à modifier.

Avant de commencer à écrire, il fait une copie de sauvegarde.

Il parcourt ensuite tout le document à la recherche des diverses sections à mettre à jour, et commence à ajouter le nouveau contenu.

Assurance qualité, validation et traduction des instructions d’utilisation

Une fois son travail de rédaction terminé, Thomas transfère le contenu aux personnes en charge de l’assurance qualité et de la validation technique.

Catherine est disponible et vérifie le document de Thomas pour s’assurer de l’utilisation cohérente des formats et formulations.

Le chef de produit vérifie ensuite l’exactitude technique du contenu et introduit les éventuels changements requis dans le document Word.

Thomas peut dès lors valider son mode d’emploi.

Pour ce faire, il demande au responsable technique de signer un formulaire et il enregistre la dernière version du fichier sur le disque.

Il envoie ensuite le fichier à l’agence de traduction externe pour traduction en anglais.

À partir du contenu traduit, il doit maintenant compiler manuellement le guide rapide de la variante A4, une tâche qui impliquera une nouvelle étape d’assurance qualité.

Publication du mode d’emploi

Thomas a maintenant besoin de la mise en page des divers formats de sortie.

Il a rédigé l’ensemble du contenu pour les variantes A5 en français et en anglais, chaque fois dans un fichier Word distinct, sans toucher à la mise en page.

Il doit donc maintenant vérifier et adapter la mise en page de ces variantes A5 en français et en anglais.

Sans oublier les guides rapides au format A4, lesquels sont aussi disponibles en français et en anglais, ce qui porte le total à quatre mises en page à réaliser manuellement dans le respect du style propre à l’entreprise.

Voilà qui représente un gros investissement en temps. Enfin, Thomas transmet le mode d’emploi à son chef de produit pour le contrôle final et la validation officielle.

La rédaction technique au quotidien avec CMS : plus de gestion, moins de rédaction ?

Rédaction de textes

À l’issue de la réunion avec son chef de produit au sujet de la nouvelle fonction des lave-linge, Catherine s’installe à son poste de travail et ouvre le CCMS sur son ordinateur.

Elle a pris soin d’y migrer sa documentation il y a quelque temps.

Depuis lors, elle a systématiquement compilé le contenu en passant par le CCMS.

Toutes ses données ont été stockées sur un serveur depuis qu’elle est passée au nouveau système.

De plus, elle a attribué un numéro de version à chaque élément ayant un statut particulier. Elle peut ainsi récupérer les versions précédentes à tout moment et elle n’a pas besoin de faire des copies de sauvegarde.

Dans un CCMS, les documents sont seulement créés à l’étape de production.

Les « unités de sens » individuelles du document ont déjà été enregistrées dans le système en tant que modules, nœuds ou composants. Les mêmes composants de texte peuvent donc être assemblés de diverses manières selon les besoins de l’application.

Catherine n’a plus qu’à ouvrir les composants de texte ou de graphique pertinents et à ajouter les informations au sujet de la nouvelle fonctionnalité.

Le contenu est mis à jour et le tour est joué.

Elle ne doit introduire ces modifications qu’une seule fois, puisque les composants pourront être réutilisés. Pas besoin de passer par l’étape fastidieuse des copier-coller.

En même temps, Catherine associe des métadonnées à son nouveau contenu, par exemple les différents lave-linge auxquels il s’applique. À l’avenir, cela lui permettra d’exclure tout contenu qui ne concerne pas un certain type de lave-linge.

Assurance qualité, validation et traduction des instructions d’utilisation

Après avoir mis à jour le nouveau contenu, Catherine lance une vérification automatique des structures de phrases et des formats des sections dans le système de gestion du contenu.

La vérification suit les règles Schematron que Catherine a elle-même spécifiées.

Pendant ce temps, elle vérifie aussi les instructions d’utilisation de Thomas.

Pour le contrôle final, elle envoie à son chef de produit un lien vers le contenu neuf et mis à jour dans le système de gestion du contenu.

Le chef de produit parcourt exclusivement ces sections (car les autres ont déjà fait l’objet d’une approbation dans une version précédente) et note ses commentaires directement dans les composants.

Après avoir introduit les éventuelles modifications requises, Catherine peut approuver les instructions d’utilisation dans leur statut actuel.

L’étape suivante est la traduction en anglais.

À cette fin, Catherine fait un export TMS depuis le système de gestion du contenu et l’envoie à l’agence de traduction. Cet export contient uniquement les parties qui n’ont pas encore été traduites, avec un gain de temps et d’argent à la clé.

Catherine importe ensuite la traduction de l’agence au format TMS dans le système de gestion du contenu.

Ce faisant, le contenu traduit est automatiquement lié au contenu en langue source.

Publication du mode d’emploi

Catherine utilise maintenant les composants textuels et graphiques afin de créer une structure pour la variante complète au format A5, puis les réutilise afin de produire une structure pour la variante A4, qui contient uniquement le contenu essentiel.

Elle indique ainsi au système quel contenu utiliser à quel endroit, dans quelle variante.

Pour les deux variantes, Catherine a spécifié la mise en page avec précision.

Chaque mise en page est appliquée automatiquement au contenu et aux structures à l’étape de production, de sorte que Catherine n’a plus à se soucier de cet aspect.

Pour les documents en anglais, il suffit à Catherine de changer la langue et de cliquer dessus pour produire d’autres copies.

Utiliser ou ne pas utiliser un système de gestion du contenu : telle est la question

À la base, Thomas et Catherine obtiennent les informations de la même façon et leur objectif est identique, mais leurs méthodes de travail présentent peu de similitudes.

Dès l’instant où les deux rédacteurs techniques commencent à compiler leur nouveau contenu, leurs approches divergent totalement.

En travaillant sans système de gestion du contenu, le rédacteur technique gagne certes en liberté mais, comme dans tous les processus manuels, les tâches prennent énormément de temps, surtout dans un contexte de travail en équipe.

Avec le CCMS, le tableau est entièrement différent : Catherine crée la mise en page une seule fois, après quoi elle peut la réutiliser pour chaque nouvelle production.

Le système lui vient également en aide pour les tâches d’assurance qualité et de gestion des traductions.

Envie d’en savoir plus sur les avantages d’un Component Content Management System ?

Cliquez ici pour obtenir de plus amples informations : Demande d’informations ST4

La devise par excellence de tout chef d’entreprise...

mardi, 12 mars, 2019

‘Soyez à l’écoute du client’ telle est la devise par excellence de tout chef d’entreprise. Mais nous devons aussi accorder une attention suffisante aux prestataires free-lance.

Anaïs Vendor Manager chez Lexitech, et moi-même avons eu le plaisir d’en rencontrer quelques centaines à l’occasion de la conférence Elia Together 2019 qui s’est tenue à Barcelone à la fin du mois de février.

Voici quelques impressions :

  • Il n’y a pas suffisamment de traducteurs, et la demande de prestataires qualifiés dépasse tout simplement l’offre. Ce constat contraste avec la frustration des free-lances, qui travaillent la plupart du temps seuls et à qui les agences se contentent de demander de traduire plus vite et de réduire leurs tarifs. Pourtant, l’importance de ces prestataires pour la communication internationale des entreprises et des organismes publics nous paraît l’évidence même.
  • La technologie entraînera des changements dans l’industrie de la traduction. Le premier exemple qui nous vient à l’esprit est la post-édition de traductions automatiques. La capacité de mémoire et la puissance de calcul sont aujourd’hui à la fois énormes et disponibles à des conditions très attrayantes. Ajoutez à cela la véritable machine de propagande du secteur informatique et vous avez tous les ingrédients nécessaires pour un marché en rapide évolution et extrêmement varié. Dans un tel contexte, les free-lances se verront proposer des projets particulièrement intéressants… mais aussi des projets auxquels ils n’auront aucune envie de prendre part.
  • Spécialiste ou généraliste : un véritable dilemme, auquel chacun doit réfléchir avant de faire son propre choix. Vous souhaitez rester flexible et mettre cet atout en avant ? La traduction générale vous convient parfaitement. Si, en revanche, vous voulez peu à peu vous démarquer comme une figure d’autorité dans un secteur et vous installer solidement dans votre créneau, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

À bientôt!
Geert

Filip Trenson, nouveau sales manager pour la Belgique chez Lexitech...

jeudi, 24 janvier, 2019

filiptrenson

Le 1er janvier 2019, Filip Trenson a rejoint Lexitech Belgique en tant que sales manager.

Il se chargera du marché belge, où il entend non seulement approfondir les relations avec les clients existants, mais aussi et surtout convaincre de nouveaux clients de faire confiance à Lexitech pour leurs besoins de traduction.

Filip est issu du secteur de l’informatique. En tant que sales manager chez Infor, il était responsable de la vente de logiciels et de services destinés à la gestion de l’information et à la gestion de bibliothèque dans le Benelux. Il a contribué au développement des systèmes Vubis et V-smart, à l’établissement de liens avec l’eID et la technologie RFID ainsi qu’à l’élaboration de portails notamment pour la Ville de Bruxelles et les Provinces de Namur et du Luxembourg.

Le recrutement de professionnels compétents et expérimentés issus du secteur de l’informatique s’inscrit dans notre volonté de voir Lexitech évoluer comme une entreprise moderne et tournée vers l’avenir.

Nous souhaitons beaucoup de réussite à Filip dans ses nouvelles fonctions.

Tél. : +32 (0) 476 21 50 71    —   e-mail : ftrenson@lexitech.eu

Translating Europe...

lundi, 26 novembre, 2018

Chaque année, la DG Traduction de la Commission européenne organise le Forum « Translating Europe » tout près de nos bureaux.

Environ 500 professionnels du métier s’y rencontrent et débattent pendant deux jours. Dans un esprit très à propos, l’accent a été mis cette année sur la traduction à l’ère du numérique.

Une déclaration particulière m’a particulièrement impressionné : « l’intelligence artificielle est puissante, mais elle n’est pas robuste … » C’est ce qu’a dit Nozha Boujemaa de l’Institut DATAIA à Paris.

Quelles en sont les implications ?

Nous pouvons faire des choses merveilleuses, mais aussi causer des dommages énormes. Mieux vaut laisser le traitement des données et des algorithmes de formation aux spécialistes, mais cela ne garantit pas que les données seront traitées de manière objective.

Construire la confiance dans les algorithmes est un défi de taille, surtout lorsqu’on ne sait pas avec précision de quelle manière les bases de données sont composées. Les événements se produisant dans un certain ordre n’impliquent pas une relation de cause à effet (post hoc ergo propter hoc, pour les linguistes parmi vous…).

Beaucoup, beaucoup de questions, mais pas de réponses faciles …

Geert

Geert élu vice-président d’Elia...

lundi, 22 octobre, 2018

Elia est l’association professionnelle des entreprises de services linguistiques dont la mission est d’accélérer le succès commercial de ses membres. Elia nous offre l’opportunité d’élargir notre réseau et de comparer notre modèle économique avec celui de nos confrères dans d’autres pays.

Le Directeur Général de Lexitech Geert Vanderhaeghe a été élu au conseil d’administration d’Elia en juin et a été élu Vice-président d’Elia en octobre.

Il a promis d’apporter son expérience, son énergie… et sa personnalité.

Lexitech ouvre un bureau à Paris...

lundi, 14 mai, 2018

jeromebichot

Depuis de nombreuses années, Lexitech a une clientèle fidèle en France. Voyant le marché des services linguistiques se développer en France, notamment dans le secteur numérique, nous voulions être présents sur le terrain.

Jerome Bichot a été nommé Directeur National pour Lexitech France.

Né en Bretagne, il a étudié la littérature, la traduction et l’interprétation en Allemagne. De retour en France en 2000, il a travaillé principalement comme développeur d’affaires dans la traduction automatique, les systèmes TAO et TMS, les plateformes de marketing des médias sociaux et les services linguistiques.

Avant de rejoindre Lexitech, Jérôme a occupé des postes de direction chez ITC Global Translations, Technicis, PureAgency.com et Wildfire, une division de Google.

En savoir plus Lexitech France

Lexitech et la gestion du contenu...

mercredi, 10 janvier, 2018

La raison d’être de Lexitech est d’aider ses clients à partager leur contenu dans le monde entier. Ce contenu peut se présenter dans les formes et les variantes les plus diverses et peut avoir été rédigé dans n’importe quelle langue parlée sur notre planète. Au cours de l’année écoulée par exemple, nous avons traduit des documents vers 44 langues différentes.

Grâce à nos services de traduction, nous offrons une première solution à nos clients… mais le casse-tête ne s’arrête pas là. Le contenu existe dans plusieurs langues (ça, c’est sous contrôle), sous plusieurs formes (Internet, version papier, mobile…), dans diverses versions (B2C, B2B, à l’intention des monteurs, pour les formateurs…), pour divers pays, à propos de différents modèles, etc. Une partie du travail est fournie par le département marketing, une autre par les rédacteurs techniques, et une autre encore par les collaborateurs chargés des relations publiques. Enfin, toute la documentation doit être produite dans des délais stricts : cycles de rapports, lancements de produits, séminaires, salons, législation. Les échéances pleuvent, ce qui rend la tâche particulièrement ardue pour les personnes avec lesquelles nous travaillons au quotidien.

Nous avons eu l’opportunité d’analyser cette situation aux côtés de nos clients (parfois dans le feu de l’action, parfois en prenant un peu plus de recul à l’issue d’une période chargée) et nous nous sommes mis en quête d’un outil nous permettant de faire face à une telle complexité. C’est ainsi que Lexitech est devenue Silver Partner de Schema ST4, une solution particulièrement efficace pour la gestion de documents complexes. Schema ST4 n’est certes pas une baguette magique, mais c’est un instrument puissant qui a prouvé toute sa qualité et son utilité en tant qu’outil utilisé par quelque 300 entreprises industrielles.

Chez Lexitech, nous avons décidé de consacrer des ressources au marketing, à la vente et au service après-vente de Schema ST4, et nous nous réjouissons d’ores et déjà à l’idée d’aborder cette thématique intéressante avec vous.

A mon retour de Bled...

lundi, 13 novembre, 2017

La semaine dernière, j’ai assisté à la cinquième édition de la conférence TTT (Translation, Technology, Terminology) à Bled, en Slovénie.

Voici quelques impressions que j’aimerais partager à l’issue de cet événement :

    1. J’ai eu la chance de rencontrer plusieurs jeunes entrepreneurs qui rejoignent notre secteur avec ambition et enthousiasme. Ils sont la preuve vivante de la vitalité et de l’esprit novateur qui règnent au sein de notre secteur et ils méritent admiration et respect. Je souhaite bonne chance à AlanSarahZsofiaIvan et tant d’autres !
    2. Ma contribution traitait du volet stratégique. Les commentaires les plus notables que j’aie reçus portaient sur l’investissement des ‘private equity’. De nombreux professionnels sont troublés, sinon inquiets, de voir un tel intérêt naître pour notre secteur. Pourtant, d’un point de vue stratégique et financier, ces investissements sont à fait justifiés. À l’heure actuelle, force est de constater que tout le monde n’est pas encore convaincu des avantages de cette approche…
    3. Iolar, l’entreprise organisatrice de la conférence, a pris soin de réserver du temps à l’aspect humain. Des séances axées sur la communication, le bien-être et l’optimisation de la productivité ont permis de souligner un élément que nous risquons d’oublier maintenant que des vagues de nouveautés technologiques déferlent sur notre secteur. Après tout, notre réussite repose sur le professionnalisme, l’expérience et le bien-être de milliers de professionnels qui travaillent souvent seuls dans un environnement où les échéances strictes sont omniprésentes.

Cordialement,

Geert